Collections
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Bretagne. Livres du fonds breton Collection d'ouvrages concernant le diocèse de Quimper et Léon et plus largement la Bretagne. -
Semaine religieuse de Quimper et Léon Semaine religieuse de Quimper et Léon -
Bulletins paroissiaux Les bulletins paroissiaux se répandent avec le développement d'une presse désormais plus accessible, à la fin du XIXe siècle. Plusieurs lettres encycliques, comme <em>Il fermo proposit</em>o (Pie X, 1905) encouragent à ce développement : "<span style="color:#000000;">Que, par la propagande efficace de la presse, les exhortations vivantes de la parole, chacun s'emploie donc à améliorer, dans les limites de la justice et de la charité, la condition économique du peuple en favorisant et propageant les institutions qui conduisent à ce résultat." Le début du siècle voit ainsi dans le diocèse un développement de cette presse de proximité. Le premier bulletin est <em>L'Echo paroissial de Brest</em> (1897), suivi du <em>Kannadig</em> de Ploudalmézeau, en breton (1902), le <em>bulletin</em> de Châteaulin (1904), Rospoden (1909), Kerfeunteun (1908). Vers 1910 se développent de nombreux <em>Kannadig</em> (Messagers) en langue bretonne, à Gouesnou, Guipavas, Landunvez, Le Juch, etc. A la veille de la Première guerre mondiale il existe 21 bulletins. Le développement se poursuit jusque dans les années trente. </span>Ils demeurent une bonne source d'information locale jusqu'à la fin des années cinquante et soixante ou ils commencent à être remplacés par des bulletins nationaux, seule demeurant une page d'annonces paroissiales. Les bulletins disparaissent finalement progressivement dans les années 2000, supplantés peu à peu par les sites Internet. L'essentiel des colletions n'est pas numérisé mais est consultable sur place. Voir le <a href="https://quimper.bibliossimo.info/pmb/opac_css/index.php?database=quimper">catalogue</a>, en tapant le nom de la paroisse recherchée. Des collections complémentaires se trouvent aux Archives départementales du Finistère (<a href="https://recherche.archives.finistere.fr/document/FRAD029_0000PERBP">https://recherche.archives.finistere.fr/document/FRAD029_0000PERBP</a>), à la bibliothèque du CRBC (Brest) et à celle de l'abbaye de Landevennec. -
Ordos, annuaires diocésains <p style="text-align:justify;">Edités par les diocèses depuis la fin de l'ancien régime, les ordos constituent une source importante de l'histoire religieuse des diocèses. Ils prennent différentes appellations au fil du temps : <em>Ordo divini officii recitandi</em>, <em>Bref </em> au XIXe siècle, <em>Calendrier</em> pour la messe et l'Office divin en 1966, <em>Annuaire diocésain</em> plus récemment. Leurs contenus évoluent également. Ils contiennent le calendrier liturgique dans les premiers temps, avec en fonction des années, des renseignements administratifs pour la bonne gouvernance du diocèse : procédures de mariages, demandes de dispenses, etc. Vers le milieu du XIXe siècle on leur adjoint progressivement une partie annuaire avec le nom de l'évêque, du chapitre, des principaux rouages administratifs, puis des prêtres de toutes les paroisses, puis plus tard de tous les services et mouvements. La partie calendrier liturgique est maintenue jusqu'en 2005, puis est éditée à part sous forme d'un livret par la province écclésiastique de Rennes.</p> <p style="text-align:justify;">Nous proposons ci-dessous le téléchargement de ces annuaires. Ils sont numérisés intégralement du plus ancien conservé dans nos collections (1767, Quimper et 1773, diocèse de Léon) jusqu'en 1860, puis n'est numérisé que la partie annuaire de 1860 à 1970. Les collections complètes jusqu'à nos jours sont consultables en salle de lecture des archives et de la bibliothèque diocésaine.</p> -
CollectionsOn trouvera sous cet ensemble les livres de la bibliothèque, fonds général et breton, mais aussi des approches thématiques sur les saints du diocèse.
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Livres du fonds général Livres sur la religion ou d'autres thèmes, rare ou présentant un intérêt particulier -
Cantiques bretons Deux mille cantiques sur feuilles volantes ou dans de petits livrets sont conservés à l'évêché de Quimper. Les numérisations de ces pages sont progressivement reversées ici. Voir aussi sur ce sujet les pages consacrées aux cantiques bretons (textes et musique) sur le <a title="Kantikou" href="https://diocese-quimper.fr/fr/kantikou-cantiques-bretons" target="_blank" rel="noreferrer">site du diocèse de Quimper</a>. Voir également <a href="http://kan.bzh/" target="_blank" rel="noreferrer">kan.bzh</a>, une base de bonnée de chansons sur feuilles volantes (profanes et sacrées) et <a href="http://www.kan-iliz.com/" target="_blank" rel="noreferrer">kan-iliz.com</a>, cantiques et musique sacrée de Bretagne, consacré plus spécifiquement à la musique liturgique bretonne. -
Prêtres du diocèseCet ensemble contient des fiches documentaires sur les prêtres du diocèse de Quimper et Léon, ordonnés après 1801 (date de la création du diocèse actuel) et décédés avant 2014. Sur chaque fiche se trouve le parcours du prêtre : date de naissance, d'ordination, paroisses et responsabilités, décès. Certaines fiches peuvent encore être lacunaires. Si cela est possible, sont ajoutés des éléments bibliographiques, une photographie, la nécrologie généralement extraite de la <em>Semaine religieuse</em> ou parfois d'un autre périodique, des articles de presse, d'autres documents. Compte-tenu de la masse d'information,<strong> il faut utiliser le moteur de recherche</strong> (en haut à droite de l'écran) et taper le nom du prêtre recherché. La recherche par paroisse n'est pas possible directement. Pour obtenir<strong> la liste des prêtres mort au combat et des suites directes du conflit en 1914-1918</strong>, taper <em>mort pour la France</em> en mode "correspondance exacte" (cliquez sur ... à côté de la loupe de recherche). Ces fiches ont été enrichies grâce au travail de recherche de M. Jean-Yves Coulon (Rennes) : voyez aussi sur ce sujet le blog <a href="http://bretagne1418.catholique.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bretagne1418.catholique.fr/</a> Pour obtenir <strong>la liste des prêtres prisonniers, déportés ou morts au combat en 1939-1945</strong> tapez<em> Prêtre du diocèse victime de la guerre de 1939-1945</em> en mode "correspondance exacte" (cliquez sur ... à côté de la loupe de recherche). <strong>Si vous possédez des archives sur un prêtre</strong>, photographies, correspondances, etc., n'hésitez pas à <a title="Documentation prêtre pour Omeka" href="mailto:bibliotheque@diocese-quimper.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nous communiquer des documents</a> pour enrichir la base de données.
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Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie Monseigneur Dubillard, évêque de Quimper et Léon de 1900 à 1908 met en oeuvre au début du XXe siècle un ensemble d'éléments au service des beaux-arts. Il confie une chaire d'archéologie (dans le sens du XIXe siècle) au chanoine Abgrall, au grand séminaire. Il créé aussi un petit musée au palais épiscopal, confié au chanoine Peyron. Il met en place enfin en 1901 une nouvelle revue destinée à la diffusion de la connaissance en matière artistique, le <em>Bulletin de la commission diocésaine d'histoire et d'archéologie</em>, qui prendra le nom de <em>Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie</em> en 1911. Revue complémentaire à celle de la Société archéologique du Finistère, il est confié aux chanoines Peyron et Abgrall, et après leurs décès en 1921 et 1928 aux chanoines Pérennès et Pondaven. Il est publié régulièrement sauf en 1921 et 1922, au moment de la mort du chanoine Peyron. Dans ses premières publications le bulletin publie par livraisons le cartulaire de Quimper, des articles sur les monuments du diocèse, des textes historiques. Très vite apparaît la série Notice sur les paroisses, monographies paroissiales publiées par ordre alphabétique (elles sont présentées ici à part à la suite de la collection du bulletin), série inachevée avec la disparition du bulletin en 1942 : la dernière paroisse traitée est Plozévet. Une table facilite les recherches dans ce Bulletin. -
Notices sur les paroisses Notices extraites du <em>Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie</em>. Seules furent traitées les paroisses d'Argol à Plozévet, le bulletin s'interrompit ensuite en 1942. Les fichiers présentés ici proviennent des tirés-a-part de l'époque, ce qui explique une pagination différente de celle du bulletin. Les dernières paroisses de cette liste qui n'ont pas été publié sous forme de tirés-a-part se trouvent directement dans le bulletin. -
Annuaire du Finistère Annuaire civil du département au XIXe siècle. Notre collection est incomplète. L'annuaire renseigne sur les personnalités en place (préfecture, mairies, services publics), et aussi l'Eglise catholique concordataire. -
Bulletin du petit séminaire de Pont-Croix Autre revue diocésaine, le <em>Bulletin du petit séminaire de Pont-Croix</em> est publié entre 1916 et 1960. Il contient des éléments intéressant la vie du petit séminaire mais aussi celle du clergé diocésain. Une table de ce bulletin est également disponible. A voir aussi les Palmarès du petit séminaire pour la même période. -
Feiz ha Breiz <em>Feiz ha Breiz</em> est le premier hebdomadaire publié intégralement en breton. Le journal est fondé par Mgr Léopold de Léseleuc (futur évêque d'Autun) et la rédaction en est confiée à Goulven Morvan, prêtre natif de La Forest-Landerneau. Il est publié sous forme d'un cahier de huit pages, entre 1865 et 1883 et occupe de fait le terrain sur lequel se déploie les Semaines religieuses dans d'autres diocèses. Feiz ha Breiz publie différents textes encore inédits, comme Buez an aotrou Mikael Nobletz ou encore Levr al labourer. En 1875, l'abbé Morvan démissionne, suite probablement à des problèmes de trésorerie. La revue s'interrompt six mois et reprend en 1876 sous la direction du chanoine Gabriel Morvan, puis de l'abbé Nédélec. Durant toute la période, le journal est publié par Arsène de Kérangal, qui sera l'éditeur plus tard de l'éphémère <em>Bulletin de l'enseignement chrétien</em> en 1883 et surtout de la <em>Semaine religieuse de Quimper et Léon</em> en 1886. La revue renait dans un format plus petit en 1900. Elle est confiée au Père Corentin osb jusqu'en 1904. Là, subissant les lois anti-congréganistes, il doit regagner le Pays de Galles. Le titre est dirigé par le P. Jean-Marie Normand puis Jean-Marie Le Gall, recteur du Folgoët la rend entièrement bretonnante. Puis le P. Cardinal en prend la direction jusqu'en 1911 ou le P. Jean-Marie Perrot la dirige jusqu'à 1943, avec une interruption pendant la première guerre. -
Bleun Brug et Kroaz Breiz La revue <em>Kroaz Breiz</em> succéda de 1948 à 1950 à la revue <em>Feiz ha Breiz</em>, puis changea de nom pour s’appeler <em>Bleun-Brug</em> (1951-1984) quand elle commença à publier des articles en français. Le premier directeur fut l’abbé <a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/items/show/4720" target="_blank">Laurent Bleunven</a>, remplacé en 1960 par le chanoine <a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/items/show/7984" target="_blank">François Mevellec</a>. Elle devint progressivement une revue bilingue breton-français. -
Couffon "En 1959 paraissait le Répertoire des églises et chapelles du diocèse de Quimper et Léon qui ne devait pas tarder à devenir célèbre parmi ceux que fascine le patrimoine religieux breton. Oeuvre de René Couffon et d'Alfred Le Bars, on ne peut oublier ce que l'érudition du trop modeste chanoine Pierre-Jean Nédélec, alors archiviste de l'Evêché de Quimper, y a apporté. <p>Le Nouveau répertoire répond d'abord au légimime soucis d'une mise à jour de l'ouvrage paru en 1959. En 30 ans le patrimoine religieux a connu des avatars inhérents à toute chose humaine...</p> <p>Le travail devra être poursuivi dans la fidélité à l'esprit du créateur du Répertoire de 1959. René Couffon n'aimait-il pas répéter que "la science est faite d'erreurs patiemment corrigées". Le Nouveau Répertoire est une de ces étapes importantes qui incitera plus d'un à avancer dans la connaissance d'un patrimoine foisonnant de richesses, encore ignorées."</p> <p>Extrait de la préface de Roger Garrec, 1988.</p> -
Minihi Levenez C'est en 1984 que Mgr Barbu institue le Centre spirituel bretonnant, "pour répondre aux désirs d'un certain nombre de chrétiens qui aiment exprimer leur vie et leur prièreen langue bretonne". Une petite communauté est instituée à Tréflevenez, autour du P. Jo an Irien. La messe est célébrée en breton, sessions de réflexion, retraites, journées de liturgie y sont organisées, ainsi qu'une initiation à la liturgie en langue bretonne. (Voir <a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/items/show/209" target="_blank"><em>Quimper et Léon</em> 1984</a> n°18 p. 409-411. En 1990, un bulletin, <em>Minihi Levenez</em>, est régulièrement publié, en langue bretonne ou bilingue. Il est possible toujours de s'y abonner en contactant Minihi Levenez à Tréflévenez. Cette collection rassemble les fascicules de ce bulletin. Des numéros thématiques (Michel Le Nobletz, les anges...) peuvent être mis en ligne dans d'autres collections. -
Le Celte Bulletin du patronage de Notre-Dame des Carmes, Brest -
La Voix de Saint-Corentin Bulletin paroissial de la paroisse Saint-Corentin de Quimper -
Yves-Pascal Castel : articles du Progrès de Cornouaille / Courrier du Léon Articles du P. Yves-Pascal Castel sur le patrimoine du Finistère, des recensions d'ouvrages, la culture, les contes de Noël... publiés dans l'hebdomadaire Progrès de Cornouaille / Courrier du Léon -
Santig Du Saint Jean Discalcéat -
Michel Le Nobletz (1577-1652) Prêtre du diocèse de Léon, natif de Plouguerneau, il étudie à Bordeaux, Agen, puis à la Sorbonne à Paris où il est ordonné prêtre. Rentré au pays il renonce à la carrière ecclésiastique classique mais va évangéliser dans les îles, Ouessant, Molène, puis à Douarnenez où il séjourne vingt ans, avant de se rendre au Conquet où il passe les douze dernières années de sa vie. En 1888 s’ouvre le procès de béatification du célèbre prédicateur et le 14 décembre 1913 le pape Pie X proclame l’héroïcité des vertus du Vénérable Michel Le Nobletz, première étape vers sa béatification dès qu’un miracle sera reconnu. -
Le patro de Ploudalmézeau Bulletin ronéoté, lettres du recteur René Cardaliaguet adressées aux soldats au front -
Saint Pol de Léon (VIe siècle) Saint fondateur du diocèse de Léon. -
Saint Corentin (VIe siècle) Saint fondateur du diocèse de Cornouaille (Quimper). -
Fonds iconographique de l'abbé Jean Feutren "L’abbé Jean Feutren, est né à Gouézec le 15 novembre 1912. Fils d’Olivier et de Marie-Anne Dorval, orphelin de bonne heure, il sera élevé par sa grand-mère, cuisinière au château de Kerriou. L’abbé laissera le souvenir, non seulement du professeur et du pasteur qu’il a été, mais celui d’un véritable savant passionné d’histoire locale et d’art breton, s’affirmant de plus comme un photographe de classe. Après ses études au Collège du Kreisker à Saint-Pol-de-Léon, Jean Feutren ayant préparé le concours d’entrée à l’Ecole Centrale, ne pourra s’y présenter suite à des problèmes de santé, des problèmes qui lui imposent un séjour au sanatorium du Laber à Roscoff. La rencontre d’un Père dominicain l’ayant impressionné, se dessine sa vocation sacerdotale, décidant, néanmoins, de rester dans son diocèse d’origine. Formé aux séminaires d’Aix-en-Provence puis de Quimper, alors replié à Lesneven, vocation tardive, comme on disait alors, il est ordonné prêtre en juillet 1943, âgé de 31 ans. Sa carrière commence comme professeur de sciences au collège du Kreisker à Saint-Pol-de-Léon. En 1948, il passe à Brest comme aumônier des lycées. Après quelques mois, il prend la direction du collège Bon-Secours qui, lors de sa fusion avec le Collège Saint-Louis, en 1953, donne naissance au collège Charles de Foucauld, dont Jean Feutren est le premier directeur. De 1956 à 1962, il se retrouve aumônier aux Ursulines de Morlaix. Deux passions le hantent, la Bible, dont témoigne sa riche bibliothèque, et l’art, égyptien puis roman. Certains se souviennent des murs tapissés de reproductions d’œuvres d’art, dans une atmosphère où flottaient les notes de la musique classique. Nommé recteur en 1962, il rejoint Roscoff, puis, plus tard, en 1977, Pleyber-Christ. Mais ne cesse de veiller dans l’esprit du pasteur, celui de l’érudit chercheur qui déclare en toute modestie : « Vous savez, si j’ai fait des recherches et écrit sur le pays où je me trouvais, c’était pour remplir le <em>Bulletin paroissia</em>l, le rendre utile et attrayant. » On l’avait pourtant entendu quelques années auparavant reprendre le fameux mot paradoxal de Bergson : « Nul n’est tenu d’écrire un livre ! » Ainsi se déroule une solide carrière d’historien. Articles innombrables pour <em>La voix de Sainte-Barbe</em> de Roscoff. Cent-cinq articles pour le <em>Bulletin Paroissial de Pleyber-Christ</em>, articles qui seront réunis en trois volumes par les amis de la paroisse. Entre temps le journal local <em>Le Télégramme</em> sollicite Jean Feutren, excellent photographe, avons-nous dit, pour sa « Une » qui vient de se mettre à la couleur. Ainsi, du 13 février au 16 mars 1972, se succèdent les photos, panneau par panneau, du vitrail d’axe de l’église de La Roche-Maurice, photos assorties d’un commentaire judicieux.. D’autres publications, plus intimistes, <em>Nos Missionnaires</em>, <em>Lizeri breuriez ar Feiz</em> font aussi appel à lui. Les Monuments historiques eux-mêmes sollicitent l’abbé, référence précieuse dans le domaine de l’art local, lors de la restauration de Plougonven, Ainsi, on doit à l’abbé la découverte des sculpteurs Bastien et Henry Prigen (1554). Le temps de la retraite venu Jean Feutren se retirera à la Maison Saint-Joseph de Saint-Pol-de-Léon. Il décède à l’Hôpital de Morlaix le 1er mai 1990." P. Yves-Pascal Castel -
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Le Sentier Créé en 1908, le Sentier est d'abord un "Journal de Préparation au certificat d'études primaires (CEP) au Brevet élémentaire et Brevet supérieur et Certificat d'aptitude pédagogique", puis devient le Bulletin de l'Enseignement primaire libre du diocèse de Quimper et Léon et enfin celui de la Direction diocésaine de l'Enseignement catholique du Finistère (DDEC 29). La collection des "Avis" est publiée par l'Inspection diocésaine pendant la période de l'Occupation (1943-1944). -
En Avant Bulletin de l'institution Saint-François de Lesneven -
L'écho du Calvaire Bulletin de l'institution L'Echo du Calvaire de Landerneau -
Tirés-à-part et ephemerae Sont rassemblés ici des documents rassemblés sur le critère de leur forme (et non du fond) : les tirés-à-part sont des textes extraits souvent de revues savantes, de la presse parfois, avec une pagination qui leur est souvent propre. Les <em>ephemerae</em> sont tous les petits papiers inclassables qui se trouvent dans nos bibliothèques... -
L'écho de Douarnenez 1963-1980 Bulletin paroissial de Douarnenez -
Vœu de Brest et de sa banlieue - 1941-1943 En 1941, les habitants de Brest et de sa banlieue forment un vœu à la Vierge Marie pour la protection de la ville pendant la durée de la guerre. Ils s'engagent dès le retour de la paix à faire un grand pèlerinage à Notre-Dame du Folgoët. En attendant le retour à la paix, les Brestois se retrouvent aux Stations de prière où sera prononcé le texte du vœu. Entre le 12 octobre 1941 et 5 juillet 1942, chaque mois des milliers de brestois se retrouvent pour ces Stations de prière dans une paroisse différente pour des vêpres et une procession. Ces après-midi réunissent plus de 10.000 personnes. En cas d'empêchement, les Brestois, restés à domicile, sont invités à réciter le chapelet et la prière du Vœu. Les réfugiés brestois sont également astreints à cette récitation et si possible doivent assister aux vêpres dans l'église de leur résidence. "L’Echo paroissial de Brest" mentionne plusieurs rassemblements de brestois réfugiés. A Quimper, à Locmaria, a lieu une procession sous la présidence du vicaire général Moënner lors de la 4e station du 11 janvier 1942. Pour la clôture du vœu, le 19 juillet 1942, des groupes d'exilés brestois se regroupent "à Quimper, Morlaix, Saint-Brieuc, Nantes, Rouen, Orléans, Toulon, etc" (Echo paroissial, 19 juillet 1942). Une fois terminées les 10 stations de prière et la paix n'étant pas revenu, l'évêque demande que chaque mois ait lieu une journée paroissiale de prière et deux journées régionales par an. La journée régionale du 9 mai 1943 est particulièrement fastueuse avec la présence de Mgr Duparc, évêque de Quimper, et le cardinal Gerlier, archevêque de Lyon, dont la venue marque le parrainage fort de Lyon envers Brest, aussi bien religieusement que civilement pendant la guerre. -
L'Echo de Saint-Louis et des Carmes <em>L'Echo paroissial de Saint-Louis</em> est fondé en 1898 par Mgr Roull, curé de Saint-Louis de Brest. Le bulletin paroissial, véritable petit journal mensuel, paraît jusqu'en 1944. La collection numérisée sera bientôt en ligne sur le site des Archives départementales du Finistère. En mai 1946 paraît le premier numéro d'une nouvelle série, <em>L'Echo de Saint-Louis et des Carmes</em>. La paroisse des Carmes, située entre le cours d'Ajot et la rue Voltaire sera finalement fusionnée avec celle de Saint-Louis. Ce bulletin existe sous cette forme jusqu'en 1948, bien que la paroisse soit désertée de ses habitants, la ville étant rasée puis en reconstruction. Les 28 premiers numéros sont présentés ici, les originaux proviennent de la collection du presbytère de Saint-Louis de Brest et des archives départementales. En octobre 1947 paraît le n°1 de <em>L'Espoir, journal mensuel d'information religieuse, pour la paroisse Saint-Martin de Brest</em>. Le quartier, moins bombardé que l'intra-muros, est habitable plus rapidement, l'église Saint-Martin peut à ce moment être utilisée, en attendant la construction de la nouvelle église Saint-Louis. Ce bulletin fait la soudure entre la fin de <em>l'Echo de Saint-Louis et des Carmes</em> en 1948 et la parution d'une édition de <em>l'Espoir</em> dédiée cette fois-ci à la paroisse Saint-Louis. En effet, en avril 1952 paraît le n°53 du bulletin et premier d'une nouvelle série, <em>L'Espoir paroisse de Saint-Louis</em>. D'autres variantes existent alors pour les autres paroisses brestoises. Dans les années soixantes n'existe plus qu'un seul tirage, <em>L'Espoir de Brest</em>. Ce mensuel paraît jusqu'au n° 204, juillet 1967. -
Poulpiquet de Brescanvel Jean-Marie de (1824-1840) POULPIQUET de BRESCANVEL Jean-Marie, Dominique de - Évêque de Quimper (Plouguerneau (29) 4.8.1759 - Quimper (29) 1.5.1840). "Après ses études à Saint-Sulpice et en Sorbonne où il obtint la licence en théologie et prêtre en 1783, il fut nommé en 1787 vicaire général de Léon par Mgr de La Marche. Deux ans plus tard il succédait à son oncle dans le rectorat de Plouguerneau. Ayant refusé le serment constitutionnel il émigra en juillet 1791 à Jersey et plus tard en Angleterre. Il prit part, à titre d'aumônier, à l'expédition de Quiberon en 1795 et, dans la débâcle, se sauva à la nage vers un bateau qui le ramena en Angleterre. Il rentra dans sa paroisse de Plouguerneau en février 1802. En 1806, l’évêque de Quimper, Mgr Dombidau de Crouseilhes, le nomme vicaire général; il remplit cette fonction jusqu'à la mort de ce prélat en 1823. Proposé pour l'évêché de Langres, il refusa, mais accepta quelques mois plus tard l'évêché de Quimper. Malgré le changement de régime en 1830, l'épiscopat de Mgr de Poulpiquet fut relativement paisible. Ses seules difficultés avec les autorités constituées se produisirent à l'avènement de la Monarchie de Juillet. L'évêque était profondément légitimiste. Il ne s'empressa pas de mettre immédiatement au pas les recteurs qui s'obstinaient à ne pas chanter le «Domine salvum fac regem nostrum Ludovicum Philippum ». Mais, à partir de 1834, tout rentra dans l'ordre. Mgr de Poulpiquet favorisa l'organisation du petit séminaire de Pont-Croix ouvert en 1823. Il fonde une maison de retraite à Saint-Pol-de-Léon pour les prêtres âgés et infirmes, restaura les exercices de l'Adoration perpétuelle. C'est sous son épiscopat que fut fondée la seule congrégation religieuse finistérienne du XIXe siècle, celle des Sœurs de l'Adoration. Vers la fin de sa vie, il introduisit dans son diocèse le bréviaire parisien; mais son successeur revint très rapidement au bréviaire romain. Son corps fut inhumé à Plouguerneau à l'issue d'un cortège triomphal par Châteaulin, Le Faou, Landerneau et Lesneven. Son éloge funèbre fut prononcé par celui qui allait lui succéder, Joseph-Marie Graveran. " Chanoine Jean-Louis Le Floc’h Michel Lagrée (dir.), <em>La Bretagne</em>, Paris : Beauchesne ; Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1990 (Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine). -
Graveran Joseph-Marie (1840-1855) GRAVERAN Joseph Marie. Évêque de Quimper et léon (29) 16.3.1793 - Quimper (29) 1.2.1855). « Après des études aux collèges de Quimper, de Léon et au collège à Paris, Joseph Graveran enseigna les mathématiques à Saint-Pol, a de faire sa théologie au séminaire Saint-Sulpice. Ordonné prêtre en 1817 il devint aussitôt professeur de dogme au grand séminaire de Quimper et plus tard économe. En 1826 curé de Saint-Louis de Brest, la plus populeuse et la plus difficile du diocèse. Il y fut affronté à multiples difficultés particulièrement au cours de la mission de 1826 certains groupes voulurent reprendre les manifestations qui provoquèrent la suppression de celle de 1819. Mais, cette fois, la mission eut lieu. Les contestations reprirent après la révolution de 1830, sous divers prétextes. Généralement le curé s'en tira honorablement. Moins d'un mois après le décès de Mgr de Poulpiquet, Joseph Graveran était nommé évêque de Quimper, le 26 mai 1840. Il entreprit aussitôt de mettre de l'ordre dans les comptabilités des fabriques, .qui laissaient à désirer, organisa les examens des jeunes vicaires et dans une formule qu'ils garderont pendant plus d'un siècle, donna un règlement définitif à la maison de retraite du clergé à Saint-Pol. Il visita régulièrement son diocèse, parlant en breton aux fidèles. Il fut toujours très proche de son clergé et de son peuple. Ses lettres et mandements sont marquées nettement par un changement de style par rapport à ceux de ses prédécesseurs ; plus simple, plus direct, il aborde les problèmes concrets de la vie de ses diocésains. Il fut élu à l'assemblée nationale en 1848, participa à tous ses travaux et en revint un peu désabusé. A la suite du concile provincial tenu à Rennes en 1849, Mgr Graveran convoqua un synode diocésain. Après un demi-siècle d'existence, le diocèse vivait toujours avec les règlements des anciens évêchés. Les nouveaux statuts promulgués par l'évêque resteront en vigueur, dans leur substance, jusqu'au code de droit canonique de 1917. En même temps était établi un nouveau «propre» diocésain pour le missel et le bréviaire. Il obtint du gouvernement la fondation de sept nouvelles paroisses. Enfin, il mit en chantier la construction des flèches de la cathédrale de Quimper, dont les frais furent financés par le « sou de saint Corentin » : l'évêque demandait l'obole d'un sou par an et par habitant pendant cinq ans. Mgr Graveran était un passionné de la langue bretonne. Lorsque La Villemarqué entreprit sa campagne de purification de la langue écrite et de l'unification de son orthographe, l'évêque s'y associa pleinement, malgré la résistance de membres de son clergé. Il créa une revue en langue bretonne, en faveur de la propagation de la foi, Lizeri hreuriez ar feiz et ordonna qu’elle fût rédigée selon l’orthographe et le vocabulaire préconisés par La Villemarqué. » Chanoine Jean-Louis Le Floc’h Michel Lagrée (dir.), <em>La Bretagne</em>, Paris : Beauchesne ; Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1990 (Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine). -
Sergent René-Nicolas (1855-1871) SERGENT René Nicolas - Évêque de Quimper (Corbigny (58) 12.5.1802 -Moulins (3) 25.7.1871). "Prêtre du diocèse de Nevers, René Sergent exerça les fonctions de vicaire, curé, professeur, supérieur du petit séminaire et vicaire général. Il fut aussi recteur d'Académie de la Nièvre (1850-52). Il fut nommé évêque de Quimper le 6 février 1855. Très préoccupé de l'instruction religieuse du peuple, il publia de nombreux mandements à caractère doctrinal et fonda un journal hebdomadaire en langue bretonne, le<a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/collections/show/31" target="_blank"> <em>Feiz ha Breiz</em></a> en 1865. Il siégea pendant huit ans au conseil supérieur de l'instruction publique, dont il fut destitué en 1865 à la suite d'accrochages répétés avec le ministre Victor Duruy. Mgr Sergent administra bien son diocèse. Il rétablit les conférences ecclésiastiques pour la formation permanente du clergé ; donna une grande impulsion aux missions paroissiales, avec le concours des jésuites revenus à Quimper depuis 1840. Il favorisa aussi le développement de la dévotion mariale, et fit couronner Notre-Dame de Rumengol en 1858. Avec l'appui de l'architecte Le Bigot il entreprit la restauration nécessaire de l'intérieur de la cathédrale de Quimper. Il obtint la fondation de sept nouvelles paroisses, divisa le diocèse en archidiaconés, archiprêtrés et doyennés. Il encouragea le départ de prêtres aux missions lointaines, particulièrement en Haïti à la suite de Mgr Testard du Cosquer et à Burlington, dans l’état du Vermont aux Etats-Unis, à la demande de Mgr de Goesbriant. Ce mouvement, amorcé sous l'épiscopat de Mgr Graveran, ira toujours en s'amplifiant jusqu'au milieu du XXe siècle. Ultramontain sans partage, il extirpa du diocèse les derniers relents du gallicanisme, encouragea l'engagement des zouaves pontificaux au service du pape, fut un ardent défenseur de l'infaillibilité pontificale au concile de Vatican I. On dit que Pie IX l'appelait « mon sergent ». Il avait été candidat aux élections de 1848 dans la Nièvre et, à cette occasion, avait publié une profession de foi en faveur de la République. Lors des élections de 1871, les candidats républicains du Finistère ne manquèrent pas de le rappeler, ce qui mit l'évêque dans un grand embarras et lui causa beaucoup de chagrin. Il revenait d'une cure au Mont-Dore lorsqu'il mourut subitement dans le train à l'arrêt de la gare de Moulins dans la nuit du 24 au 25 juillet 1871." Chanoine Jean-Louis Le Floc’h Michel Lagrée (dir.), <em>La Bretagne</em>, Paris : Beauchesne ; Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1990 (Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine). -
Nouvel de la Flèche Anselme (1872-1887) NOUVEL DE LA FLÈCHE Charles Le - Évêque de Quimper et de Léon (Quimper 26.12.1814 - 1.6.1887). "Fils d'un procureur du Roi à Quimper, Charles Le Nouvel de la Flèche suivit son père à Rennes. D'abord étudiant en droit, il entra au séminaire Saint-Sulpice et fut ordonné prêtre en 1841 pour le compte du diocèse de Rennes où il enseigna aussitôt la morale au séminaire. Successivement aumônier de l'hôpital Saint-Yves (1852), curé de Toussaints (1857), il fut nommé vicaire général en 1864. Attiré par la vie religieuse, il entrait en 1869 au monastère bénédictin de la Pierre-qui-Vire. Il était nommé évêque de Quimper en 1871, malgré ses fortes résistances. L'événement important, sous son épiscopat, fut l'avènement de la IIIe République, suivi des premières lois de laïcisation. L'action pastorale de l'évêque en fut fortement marquée. Beaucoup de ses mandements et lettres évoquent cette situation et préconisent des actions en conséquence. Alarmé par les lois scolaires de Jules Ferry, il se préoccupa de l'enseignement religieux des enfants à l'école, en famille, dans les paroisses. Son action, en ce domaine, se développa dans deux directions : création d'écoles chrétiennes, réforme du catéchisme. Un comité des écoles libres fut mis en place, sous la direction de M. du Marc'hallac'h, son vicaire général ; 50 écoles furent fondées sous son épiscopat. En 1877, l’évêque décidait de refondre et d'unifier les catéchismes tant bretons que français et de publier un catéchisme de persévérance; il édictait en même temps des règles plus strictes pour la tenue des catéchismes paroissiaux. Parallèlement à cette action, il promulguait un règlement et un programme pour la prédication dominicale. C'est sans doute ce souci de l'instruction du peuple chrétien dans son ensemble qui prédominera au cours de son épiscopat, avec celui de l'entretien de la vie spirituelle et intellectuelle de son clergé : insistance sur les retraites ecclésiastiques, réorganisation de l'examen des jeunes prêtres, création de l'examen pour le rectorat. Demeuré bénédictin sous la mitre, il mena une vie ascétique et conserva son nom religieux, Dom Anselme, dont il signa tous ses actes. Il prodigua ses soins aux diverses formes de vie religieuse dans le diocèse, visitant régulièrement les communautés ; il rétablit la vie monastique bénédictine dans le diocèse en favorisant la création du monastère de Kerbénéat qui sera à l'origine de la restauration de Landévennec 75 ans plus tard. Après avoir signalé la création de la <a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/collections/show/6" target="_blank"><em>Semaine Religieuse</em></a> en 1886 et la publication en 1880 d'un manuel de cantiques bretons qui durera jusqu'en 1942, il convient enfin de faire état de la candidature et l'élection de Mgr Freppel évêque d'Angers dans la célèbre 3e circonscription de Brest en 1880. Ce sera l'origine de la toute puissance politique des curés du bas-Léon et de leur émancipation, du moins en ce domaine, de l'autorité épiscopale. De la situation ainsi créée, les successeurs de Mgr Nouvel goûteront les fruits amers. Lui-même s'était fermement opposé à cette candidature; de n'être pas parvenu à l'empêcher justifie sans doute le jugement qu'on a porté sur lui : défaut de fermeté et d'autorité suffisantes." Chanoine Jean-Louis Le Floc’h Michel Lagrée (dir.), <em>La Bretagne</em>, Paris : Beauchesne ; Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1990 (Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine). -
Lamarche Jacques-Théodore (1887-1892) LAMARCHE Jacques Théodore – Evêque de Quimper (Paris 12.3.1827 – Quimper 15.6.1892). "Ordonné prêtre au diocèse de Paris en 1851, Jacques Lamarche y exerça le ministère dans le vicariat. Il accepta, à deux reprises, la fonction d’aumônier militaire, d'abord au cours de la guerre de Crimée, ensuite pendant celle de 1870 ; à la suite de la capitulation de Metz, il accompagna volontairement les prisonniers en Silésie. Il était curé de Sainte-Marie des Batignoles lorsqu'il fut nommé évêque de Quimper le 25 novembre 1887. Son épiscopat fut bref, sa santé déficiente. En arrivant dans le diocèse, Il trouvait un clergé remuant, entier, très engagé dans les affaires politiques. L'évêque s'efforça de calmer le jeu, en entretenant des relations correctes avec les autorités gouvernementales, mais il fut souvent dépassé par son clergé. Il parvint cependant à lui imposer la candidature de Mgr d'Hulst dans la 3e circonscription de Brest, après le décès de Mgr Freppel. A l'appel du pape, la grande majorité du clergé finistérien se rallia à la République ; le résultat le plus immédiat fut un redoublement d’ardeur et de vigueur, de la part des prêtres, dans les luttes électorales; de la lutte contre on passait à la lutte à l'intérieur du régime. Par tempérament et conviction, Mgr Lamarche continua à encourager L’œuvre des écoles chrétiennes entreprise par son prédécesseur et dirigée par son vicaire général M. du Marc'hallac'h. Il laissa toute liberté à François Ollivier, supérieur du séminaire pour la fondation et le développement des œuvres. Dès la publication de « Rerum Novarum », François Ollivier mit cette encyclique pontificale à l'étude. Des notes éparses, retrouvées dans les archives attestent que cette encyclique fut introduite rapidement dans l'enseignement au grand séminaire ; ceci explique, pour une part, la ferveur avec laquelle le jeune clergé adhéra, au cours de la décennie suivante, aux doctrines du Sillon. Ancien aumônier militaire, Mgr Lamarche porta une attention particulière à l'organisation des œuvres au service des conscrits. Ancien curé de Paris, il suivit et encouragea le ministère des aumôniers des bretons émigrés, particulièrement à Paris, au Havre, à Angers. Il fit couronner N.-D. du Folgoët en 1888 et introduisit les causes de béatification du père Maunoir et de Michel Le Nobletz dont le souvenir devenait plus vivace à la faveur des grandes missions paroissiales qui, en cette fin du XIXe siècle, avaient retrouvé toute leur splendeur." Chanoine Jean-Louis Le Floc’h Michel Lagrée (dir.), <em>La Bretagne</em>, Paris : Beauchesne ; Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1990 (Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine). -
Dubillard François-Virgile (1900-1908) DUBILLARD François Virgile- Évêque de Quimper (Soye (Doubs) 16.2.1845 - Chambéry 1.12.1914). "Prêtre du diocèse de Besançon (1869), supérieur du grand séminaire (1881), puis vicaire général de ce diocèse (1890), il fut, le 14 décembre 1899, nommé évêque de Quimper, où il entra en mars 1900. Son épiscopat à Quimper fut bref, mais particulièrement mouvementé. Il créa, en novembre 1900, une commission diocésaine d'architecture et d'archéologie, ainsi qu'un musée diocésain; l'organe de ces deux institutions fut le <a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/collections/show/26" target="_blank"><em>Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie</em></a> (BDHA), dirigé par les chanoines Abgrall et Peyron, et qui publia pendant quarante ans (1901-1942) une masse de documents et d’études sur l’histoire du diocèse. Au même moment, renaissait, sous une nouvelle forme, la revue <a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/collections/show/31" target="_blank"><em>Feiz ha Breiz</em></a>, dont l'évêque contrôla très vite la rédaction. Le premier conflit violent entre l'évêque et son clergé éclata au printemps 1902, lors de l'élection qui opposa, dans la troisième circonscription de Brest, l'abbé Stéphan soutenu par l'évêque, à l'abbé Gayraud, député sortant, soutenu par le clergé. Cette affaire empoisonna littéralement les relations entre l'évêque et son clergé. D'après une tradition orale constante, une phrase imprudente aurait échappé à l'évêque: faisant allusion à «la tête dure du clergé breton», il aurait affirmé qu'il en viendrait à bout. Son opposition violente et farouche au Sillon n'arrangera pas les choses, car le jeune clergé finistérien y avait adhéré avec ferveur. Homme d'action et d'initiatives, l'évêque était doté d'un tempérament Très vif : il écrivait trop et trop vite. Son caractère autoritaire fit le reste. De ce point de vue, sa promotion à l'archevêché de Chambéry, le 16 décembre 1907, mettait fin à une situation difficile. Ce fut cependant un évêque actif et courageux. Il tint en mars 1902 un synode au cours duquel il promulgua une remise à jour très nécessaire des statuts diocésains de Mgr Graveran. L'été 1902 fut mouvementé : c'était l'expulsion, à main armées, des communautés religieuses. Mgr Dubillard conseilla la « sécularisation » qui permit l'ouverture d'écoles Libres. L’automne 1902 s’ouvrit sur un énorme conflit avec Combes (Emile) qui interdisait l'usage de la langue bretonne dans les catéchismes et les prédications. L'évêque résista avec son clergé : 150 prêtres environ furent privés de leur traitement. Le système financier de compensation mis en place par Mgr Dubillard - et qui attira sur lui les foudres du gouvernement – rendirent moins sensibles dans ce diocèse les conséquences financières de la rupture du concordat. L'hiver 1902-1903 fut dramatique pour les marins-pêcheurs. Jamais, de mémoire d'homme, on ne connut une telle crise de la pêche: c'était la misère noire. L'évêque mit en place un comité très efficace pour l'aide aux familles. Survint ensuite la loi de Séparation, suivie de l'expulsion du clergé des séminaires et de certains presbytères. Les inventaires provoquèrent des manifestations parfois violentes, suivies d'emprisonnements. Cependant, vis-à-vis de son clergé, l’évêque commit l'erreur de quitter son évêché avant toute opération d'expulsion. Il donna une bonne structure à la fédération des oeuvres catholiques; réorganisa les catéchismes, fit édifier une belle chapelle au grand séminaire et qui fut transférée plus tard dans le nouvel établissement construit en 1933 par Mgr Duparc; fit ériger la monumentale statue de Notre-Dame des naufragés à la Pointe-du-Raz ; procura une position de replis au petit séminaire dans l'établissement du Likès à Quimper. Il quitta Quimper pour Chambéry le 23 janvier 1908, fut créé cardinal le 27 novembre 1911. Chanoine Jean-Louis Le Floc’h Michel Lagrée (dir.), <em>La Bretagne</em>, Paris : Beauchesne ; Rennes : Institut culturel de Bretagne, 1990 (Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine). -
Duparc Adolphe (1908-1946) Duparc (Adolphe Yves Marie), né le 6 février 1857 à Lorient (Morbihan), mort en charge le 8 mai 1946. "Evêque de Quimper (25 février 1908) Il grandit dans un milieu modeste, son père ouvrier charpentier quitte rapidement Lorient et prend la profession de boulanger à Pont-Scorff puis Quimperlé. En octobre 1866 il entre au Petit Séminaire de Sainte-Anne d’Auray, puis au Grand Séminaire de Vannes. Ordonné en 1880, il occupe alors des postes de précepteur, professeur de religion et d’anglais au Petit Séminaire d’Auray. Brillant et charismatique professeur, il organise des conférences populaires, puis est promu en 1895 curé de Lorient, pour treize ans. Il s’y investit dans la défense de l’Eglise par les moyens du droit, jamais par la violence ou l’exaltation, publie un bulletin paroissial très diffusé, et organise une messe d’hommes ou l’on se presse pour écouter des sermons d’une éloquence rare. Cheveux mi-longs, attitude de seigneur, manières théâtrales, orateur hors pair nageant dans le verbe, il ressemble à une gravure du XIXe siècle et impressionne durablement les fidèles qui l’approchent. Nommé à Quimper en 1908, le plus jeune évêque de France marque en profondeur la vie du diocèse. Evêque de terrain, il sent particulièrement bien les mouvements et menaces qui pèsent sur une société chrétienne et bretonne pourtant encore largement préservée. Par la fondation de 110 écoles libres, il fait de la question scolaire un enjeu majeur. L’encadrement du jeune chrétien se poursuit dans sa vie adulte par un développement sans précédent de l’action catholique et des œuvres. La création en 1933 d’un nouveau Grand Séminaire montre l’importance accordée à la formation du clergé. L’administration diocésaine évolue progressivement. Deux synodes, en 1927 et 1937, réforment les statuts diocésains édités en 1902. Dès 1933, Mgr Cogneau, évêque auxiliaire, l’assiste dans l’administration du diocèse. Armé de ces outils, l’évêque s’acharne à défendre la chrétienté des périls extérieurs, en voulant tout d’abord sauver les bonnes mœurs. Il s’élève en 1932 contre les danses, les salles de bal, la mixité scolaire ; fait campagne contre l’alcoolisme… Contre le déracinement de l’émigration, il incite les candidats au départ à rester au pays, crée des structures d’accueil appropriées, (paroisse bretonne de Paris, Mutualité bretonne, aumôneries de bretons). La presse est un moyen important de diffusion de ses idées. Les bulletins paroissiaux se multiplient, des revues spécialisées (<a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/collections/show/31" target="_blank"><em>Feiz ha Breiz</em></a>, Foi et Bretagne) prospèrent. Cette presse contribue à une lutte intense contre l’anticléricalisme, et à la préservation de l’union des catholiques. Hostile au modernisme, au Sillon (qu’il condamne fermement), se méfiant des démocrates, Mgr Duparc conserve une ligne loyaliste, toujours très romaine et s’assure le contrôle d’un clergé parfois rebelle. La Bretagne prend une place toute particulière chez le prélat. Nommé évêque, il se choisit une devise bretonne, « Meulet ra vezo Jésu Krist » (Loué soit Jésus-Christ). La défense de la culture bretonne fait partie d’une volonté globale et traditionnelle d’enracinement du chrétien à sa terre. Le mouvement catholique <a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/collections/show/33" target="_blank"><em>Bleun-Brug</em></a> y contribue, tandis qu’une place particulière est dévolue à la langue dans les écoles libres. Il réhabilite les saints bretons, appuie les causes de béatification de <a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/collections/show/42" target="_blank">Michel Le Nobletz</a> et de <a href="http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/collections/show/46" target="_blank">Julien Maunoir</a>, déploie un ensemble de catéchismes et cantiques en breton. Cet entrain pour le régionalisme ne le pousse cependant pas plus loin. En 1940 il ne suit pas certains de ses prêtres trop avancés dans l’aventure autonomiste un moment encouragée par l’Allemagne, et condamne sans appel leur attitude : « Jamais breton ne fera trahison ». Par loyalisme, il se rallie au régime de Vichy, n’autorise pas certains de ses prêtres à entrer en résistance, mais condamne volontiers l’Occupant. A partir de 85 ans il ralentit son activité, tout en conservant un contrôle sur le diocèse. Il meurt à 87 ans, doyen de l’épiscopat." Yann Celton Dominique-Marie Dauzey, Frédéric Le Moigne (dir.), <em>Dictionnaire des évêques de France au XXe siècle</em>, Paris, Cerf, 2010. -
Fauvel André (1947-1968) Fauvel (André Pierre François), né le 14 avril 1902 à Valognes (Manche), mort le 22 janvier 1983 à Plumelin (près de Locminé, Morbihan). Evêque de Quimper et Léon (3 juillet 1947). Démissionnaire le 28 février 1968. "Il grandit dans une demeure historique, l’hôtel Grandval (où véçu l’écrivain Barbey d’Aurevilly). Son père avoué, sa mère, deux sœurs et un frère composent la famille du futur évêque. Elève au collège diocésain de Valognes, puis dès 11 ans à l’Institut Saint-Paul de Cherbourg, ce brillant élève remporte chaque année les premiers prix d’excellence. En seconde, il devient président du « Cercle Saint-Jean » affilié à l’ACJF, un engagement qui lui donne un goût certain pour les problèmes sociaux et apostoliques, et lui vaut une intervention, à l’âge de 19 ans, aux Semaines sociales de France à Caen. En octobre 1921, il entre au grand séminaire de Coutances, est ordonné prêtre le 29 juin 1925, aussitôt nommé vicaire à Sainte-Trinité de Cherbourg et professeur de philosophie au collège de Saint-Lô. En 1932 il devient aumônier d’Action catholique (spécialement JACF), sous-directeur des œuvres, et chanoine en 1937, associé au père Paris à la Paroisse Universitaire, où il intervient auprès de nombreux mouvements, comme Le Mouvement familial rural ou le Secrétariat social. Pendant la guerre il se distingue comme aumônier du 8e RI. Nommé évêque à 45 ans (deux fois plus jeune que son prédécesseur Mgr Duparc), sa jeunesse et sa simplicité tranchent et déconcertent. Dès sa nomination, il prend conscience des profondes mutations de l’époque : « Toute une société s’organise en dehors des cadres traditionnels. Elle semble disposée à se passer de la religion », et oriente sa pastorale en ce sens. Premier soucis, l’Homme, son évangélisation, en se tournant vers les non croyants et le monde du travail. Sa visite aux ouvriers blessés lors des manifestations de Brest en 1947 et à la dépouille mortelle du militant CGT Edouard Mazé, tué par la police (balle perdue) en 1950, frappe les esprits. Première manière d’agir : l’Action catholique spécialisée. Fin 1957, il bénéficie de l’aide de Vincent Favé, nommé évêque auxiliaire. Deux synodes marquent son épiscopat. Le premier en 1948 introduit les aumôniers de secteurs. Le second en 1959 organise le diocèse en zones, élargit le travail des prêtres, met en œuvre une pastorale d’ensemble nouvelle, le tout conforté par l’enquête sociologique du chanoine Boulard en 1958. De grandes missions confiées au CPMI mettent en œuvre le souci de l’évêque d’évangéliser d’une autre manière. Elles se déroulent dans les grandes villes (Brest, Quimper, Morlaix) mais aussi dans quelques zones rurales. En outre en 1965 se déroulent à Brest les Semaines sociales de France. Le diocèse est profondément réorganisé, treize paroisses nouvelles érigées, de nombreuses autres remaniées, cinq doyennés créés. Les écoles catholiques sont soutenues, ainsi que les 2 000 religieux qui y travaillent au début de son épiscopat. En 1960 se créent des aumôneries dans les collèges publics. Au sein de l’Eglise diocésaine se trouve confortée la place des laïcs invités à militer activement au sein de l’Action catholique générale et surtout spécialisée. Sensible aux questions artistiques, Mgr Fauvel crée en 1949 une commission diocésaine d’art sacré et soutient la publication d’un répertoire des églises faisant toujours référence aujourd’hui. Il favorise la renaissance de l’abbaye de Landévennec à partir de 1950, participe aux cérémonies de béatification du père Maunoir en 1959. Il ouvre un petit séminaire à Kéraudren à Brest en 1960 qui doit rapidement fermer ses portes faute de candidat. Il met en œuvre un conseil presbytéral en 1967. Après le Concile il suscite une série de conférences théologiques. Homme disponible, d’une grande mémoire, esprit vif et cultivé, précis et méticuleux, il porte une attention toute particulière aux personnes qu’il rencontre et marque constamment le souci d’adapter l’Eglise diocésaine aux réalités du temps. Frappé d’une artériosclérose qui l’handicape lourdement, sa démission à l’âge de 65 ans est acceptée par le Saint-Siège. Il se retire à la maison-mère des Filles de Jésus de Kermaria à Plumelin (Morbihan) où il décède seize ans plus tard." Yann Celton Dominique-Marie Dauzey, Frédéric Le Moigne (dir.), <em>Dictionnaire des évêques de France au XXe siècle</em>, Paris, Cerf, 2010. -
Bretagne. Livres religieux Voir aussi d'autres collections, comme "Saints du diocèse". -
L'Ajonc de Bretagne Revue de la section bretonne du Sillon -
Enquête diocésaine sur le culte marial de 1856 Questionnaire transmis aux paroisses : 1. Existe-t-il dans votre paroisse d'anciens édifices consacrés à la Sainte-Vierge? Quelle était leur importance? 2. Quels sont actuellement les églises, chapelles, autels, monastères dont elle est la patronne? 3. A-t-on retrouvé d'anciennes inscriptions ? A-t-on quelque notion, quelque titre sur les motifs, l'époque, les auteurs de fondation? 4. Y-a-t-il dans la situation ou l'architecture des monuments désignés ci-dessus quelque chose qui mérite d'être signalé? 5. Sous quel vocable Marie y est-elle honorée? Quel jour se célèbre sa fête patronale? 6. Y a-t-il dans votre paroisse un lieu renommé de pèlerinage? Sait-on à quelle cause est due sa célébrité? Les pèlerins s'y rendent-ils en grand nombre? Y en a-t-il eu d'illustres? 7. L'usage est-il de donner en offrandes certains objets déterminés? de solliciter quelque faveur spéciale? 8. Quelle distance parcourent les processions? Quelles statues, quelles bannières y porte-t-on? Les porteurs ont-ils des costumes particuliers? Dresse-t-on des reposoirs dans les campagnes? 9. Y a-t-il dans les manifestations extérieures de la piété des fidèles quelque usage particulier, comme de faire le tour des chapelles à genoux? 10. Quels sont les faits miraculeux attribués à l'intervention de Marie? Quelles sont les anciennes traditions, les légendes poétiques, les récits populaires qui la concernent? 11. Quels étaient, quels sont encore les ordres religieux existant sur le territoire de votre paroisse, les congrégations, les corporations, les confréries instituées sous son patronage? Quelles sont les pratiques de dévotion suivies avec le plus de ferveur? 12. A quelle époque remonte, dans votre localité, l'institution de la confrérie du Rosaire? Le mois de Marie y est-il établi? 13. Y a-t-il des ex voto? Quels faits rappellent-ils? Quelle circonstance de la vie de la Sainte-Vierge rappellent les tableaux, les verrières, les bannières, les statues, les bas-reliefs? Son image est-elle exposée au coin des rues, dans les champs, sur les calvaires? 14. Connaît-on quelques prières inédites, quelques chants manuscrits, composés en son honneur? Notre intention étant de publier un recueil de cantiques bretons, nous vous recommandons spécialement cet article. 15. Y a-t-il des fontaines qui soient l'objet de quelques pratiques de dévotion ou de superstition? Quel usage fait-on de leurs eaux? Quelle vertu leur est attribuée? -
Likès Le Likès est une école privée fondée en 1838 et dirigée par les frères des Ecoles chrétiennes, à l'origine sous le nom de Pensionnat Sainte-Marie. L'établissement a publié plusieurs publications, destinées au public extérieur ou aux élèves. Dès 1889 l'Association amicale des anciens élèves du Pensionnat Sainte-Marie publie annuellement son compte-rendu, jusqu'en 1939. Ce premier bulletin annuel fait office de journal pour l'école. En parallèle, de 1933 à 1939 est produit <em>Nous les jeunes</em> (qui prend le titre <em>Le Likès bulletin des élèves de l'école Sainte-Marie</em> en 1936), destiné plus spécifiquement aux élèves et réalisé par eux. Après la guerre, la publication reprend dès 1945 sous le titre <em>Le Likès revue des anciens élèves et des amis de l'école Sainte-Marie Quimper</em>. Le nom se simplifie en <em>Le Likès revue semi-trimestrielle</em> en 1956, puis <em>Le Likès</em> en 1986 et <em>Le Likès magazine</em> de 2004 à nos jours. -
Kenvreuriez ar brezoneg <p>L’<em>Académie bretonne</em> est initialement fondée au Grand Séminaire de Quimper le 14 février 1894<a title="" href="#_ftn1">[1]</a> par six séminaristes, dans des conditions précaires : sans lieu ni directives, elle s’éteint rapidement, avant de connaître un nouvel essor en octobre 1901 sous l’impulsion du séminariste Jean-Marie Perrot. Outre l’aspect proprement pastoral, il s’agit ici d’étudier les aspects linguistiques et plus globalement développer la langue et l’histoire de la Bretagne. Des cours de breton sont organisés au grand séminaire, puis dans les séminaires de Vannes et Saint-Brieuc. En s’inscrivant dans une position mesurée sur la querelle de l’orthographe, la <em>Kenvreuriez</em> suit néanmoins les principes généraux du linguiste Le Gonidec, premier traducteur au XIXe siècle de la Bible en breton. Peu à peu se compose le lien entre la foi et la langue, <em>Feiz ha Breiz,</em> dans le contexte tendu de la séparation des Églises et de l’État. Les effectifs de l’Académie atteignent une soixantaine de personnes en 1914, soit 1/5 du nombre des séminaristes. La <em>Kenvreuriez</em> se maintient dans cette forme jusqu’à la Seconde guerre mondiale, poursuivant son œuvre. En 1936, pour la première fois, un professeur officiel de breton est nommé au grand séminaire, l’abbé Pierre-Jean Nédélec.</p> <p>L’Académie est refondée le 23 juillet 1942 par M<sup>gr</sup> Duparc pour « maintenir et propager la langue bretonne dans le diocèse<a title="" href="#_ftn2">[2]</a>. » Son président d’honneur en est le vicaire général Joncour, son président le chanoine François Le Ster (1888-1969), inspecteur général de l’enseignement libre. Autour de lui, Per-Yan Nédélec est nommé trésorier, l’abbé François Guivarc’h (1897-1974) aumônier au cours normal étant le secrétaire. Parmi les membres, le chanoine Favé, alors sous-directeur des œuvres ; avec ces prêtres diocésains des religieux OMI, montfortains, capucins ou jésuites, viennent apporter leurs connaissance de la langue. Cette même année l’étude du breton devient obligatoire dans toutes les écoles primaires libres du diocèse. En parallèle des travaux éditoriaux sont lancés, comme la traduction du catéchisme. <em>Va c’hatekiz bihan</em> et <em>Va c’hatekiz Krenn</em> sont publiés en 1943 sous l’impulsion de l’Académie. Un recueil de sermons bretons doit paraître en 1944 également, ainsi qu’une <em>Vie de Jésus</em> et une <em>Messe dialoguée pour les enfants</em>.</p> <p>La Libération et la disqualification générale du mouvement breton au sortir de la deuxième Guerre Mondiale donnent un coup d’arrêt au développement de l’Académie. Elle réapparait cependant, sous une autre forme, dans le sillage du concile Vatican II. C’est l’époque où la culture bretonne sous toutes ses formes revient en force auprès des jeunes générations, quand radio et même la télévision débutante commencent à émettre en breton. Les catholiques bretonnants peuvent encore rencontrer une certaine incompréhension de la part de l’Église officielle qui ne propose quasiment aucun texte brittophone pour la célébration des offices : « beaucoup de militants bretons se demandent si c’est consciemment que l’Église en Bretagne participe au déracinement culturel des bretons<a title="" href="#_ftn3">[3]</a>… »</p> <p>L’Académie bretonne assure alors la traduction des textes liturgiques en langue vernaculaire, selon les principes déterminés par le Concile et la constitution sur la liturgie <em>Sacrosanctum Concilium</em> promulguée le 4 décembre 1963. Au diocèse de Quimper, la <em>Kenvreuriez</em> est désormais dirigée par M<sup>gr</sup> Visant Favé (1902-1997), évêque auxiliaire réputé pour ses talents de bretonnant. Dans son équipe, il dirige les pères Per-Yann Nédélec (1911-1971), archiviste diocésain et président de la Société archéologique du Finistère ; Joseph Seité (1919-1985), disciple de l’abbé Perrot, membre actif du <em>Bleun-Brug</em> et animateur des émissions bretonnes à la radio ; François Élard (1910-1988) qui travaille sous la direction de M<sup>gr</sup> Favé à la traduction de l’Apocalypse, des Épitres de Saint-Paul et du<em> Testament Nevez </em>(1988) ; Laurent Bleuven (1898-1980), directeur de la revue missionnaire <em>Lizeri Breuriez ar feiz</em> depuis 1965 ; les frères des écoles chrétiennes Corentin Riou (1913-1995) et Vincent Seité (1908-1994), auteur d’un dictionnaire et d’une méthode de breton. Lors du décès du chanoine Nédélec en 1971 sa nécrologie évoque la <em>Vision d’Ezekiel</em> qu’il était alors en train de traduire et qui fut lue lors de ses obsèques.</p> <p>Dans la même période les initiatives sont multiples autour de la valorisation de la langue bretonne. Une commission interdiocésaine pour la traduction des textes liturgiques se met en place en 1965. « Il y a quinze ans, dès que le Saint-Siège autorisé les premiers essais de langue vernaculaire en liturgie, l’Evêque de Quimper obtint le bénéfice de ces mesures pour le breton et fit éditer, en 1950, un rituel latin-breton toujours valable. En 1964, après la promulgation de la constitution conciliaire sur la liturgie, les évêques de Bretagne firent les démarches pour faire reconnaitre le breton comme langue liturgique. Et, en septembre de la même année, fut mise sur pied la Commission interdiocésaine des textes liturgiques en breton, sous la présidence de S. Exc. M<sup>gr</sup> Favé, avec le concours de prêtres et de laïcs<a title="" href="#_ftn4">[4]</a>. » Deux ans plus tard, le diocèse de Saint-Brieuc publie des prières eucharistiques en breton. En 1972, M<sup>gr</sup> Barbu donne son imprimatur pour un Missel et lectionnaire breton.</p> <p>La <em>Kenvreuriez</em> reconstituée assure ainsi la traduction de textes liturgiques, à commencer par l’<em>Ordo missae</em>, puis le lectionnaire breton des dimanches et fêtes. Les textes sont publiés dans des cahiers ronéotés reprenant le nom de <em>Kenvreuriez ar brezoneg</em>. « Ce titre fait revivre l’association qui, au séminaire de Quimper, rassemblait les séminaristes attachés à la langue bretonne, pour l’apprendre ou pour s’y perfectionner. »</p> <p>D’autres ouvrages d’importance suivent, comme l’Evangile en breton <em>Aviel Jezuz Krist</em> (1982), le <em>Testamant nevez eil lodenn</em> (1988), puis le <em>Leor an overenn hag ar zakramanchou</em>, publié en 1997 par Minihi Levenez, le centre spirituel bretonnant qui se place alors en héritier de la <em>Kenvreuriez ar brezoneg</em>.</p> <p> </p> <div> <div> <p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Sur la première <em>Kenvreuriez</em>, voir Christian Brunel, « L’Académie bretonne au grand séminaire de Quimper », <em>Les parlers de la foi</em>, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1995.</p> </div> <div> <p><a title="" href="#_ftnref2">[2]</a> <em>Semaine religieuse de Quimper et Léon</em>, 30 juillet 1943, p. 236-237.</p> </div> <div> <p><a title="" href="#_ftnref3">[3]</a> <em>Semaine religieuse de Quimper et Léon</em>, 20 juin 1971, p. 376.</p> </div> <div> <p><a title="" href="#_ftnref4">[4]</a> <em>Semaine religieuse de Quimper et Léon</em>, 12 mars 1965, p. 197.</p> </div> </div> -
Le Kreisker Le collège de Léon est fondé en 1580, laïcisé deux fois au cours du XIXe siècle. A la fin du siècle le collège est sous statut municipal, avec corps enseignant mixte (laïques et religieux). En 1911 il s'ouvre sous la forme d'une institution d'enseignement libre, Notre-Dame-du Kreisker, installée dans les locaux de l'ancien grand séminaire. L'abbé Floc'h, supérieur, publie en 1916 un "bulletin de correspondance des anciens élèves mobilisés", <em>Le Kreisker</em>, qui se perpétue après 1919 et est édité avec régularité jusqu'en 1968. La collection présentée ici est celle conservée à l'évêché de Quimper. Des lacunes éventuelles sont signalées. Les fascicules sont regroupés par année civile, numérotation et pagination étant parfois capricieuses. -
Enquête diocésaine sur la pratique du breton (1902) En 1902, Mgr Dubillard demande aux curés et aux recteurs de lui fournir des renseignements très précis sur la langue bretonne ou française utilisée aux prônes et dans la prédication dominicale, ainsi que dans l'enseignement du catéchisme. Cette enquête se fait dans le contexte d'une politique de sanction de la part du ministère des cultes pour les prêtres usant du breton dans leurs prédications et le catéchisme. A partir de septembre 1902, les prêtres reconnus comme usant du breton peuvent voir le versement de leur traitement mensuel bloqués. L'évêque de Quimper veut par cette enquête mesurer la capacité des fidèles finistériens à comprendre ou non les instructions si celles-ci n'étaient qu'en français. Les recteurs répondent rapidement à la demande de l'évêque. Le numéro de la <em>Semaine religieuse</em> paraissant 15 jours après le questionnaire présente déjà une première synthèse des réponses. Conservées aux Archives diocésaines (voir ci dessous), les réponses des recteurs sont pour la plupart circonstanciées et vont souvent au-delà du questionnaire. Elles constituent ainsi un document exceptionnel pour évaluer l'utilisation du breton et la connaissance du français dans le Finistère au début du XXe siècle. Elles furent d'ailleurs exploitées par Fañch Broudic dans sa thèse de doctorat sur <em>L'évolution de la pratique du breton de la fin de l'Ancien Régime à nos jours</em> (1993), et dans <em>L'interdiction du breton en 1902. La IIIe République contre les langues régionales,</em> Spézet, Coop Breizh, 1997. Voir aussi, sur le même sujet, Michel Lagrée, <em>Religion et cultures en Bretagne. 1850-1950</em>, Paris, Fayard, 1992. Questions posées : 1. Quel est le nombre exact des enfants de 9 à 10 ans qui sont appelés, d'après les nouveaux règlements, à suivre dans la paroisse les catéchismes de première communion? 2. Combien y en a-t-il parmi eux qui soient capables d'entendre facilement et avec fruit le catéchisme en français? 3. Quel est le nombre de ceux, qui connaissant un peu la langue française, ne pourraient abandonner le catéchisme breton, sans sérieux détriment pour leur instruction religieuse? 4. Combien en compte-t-on qui sont absolument incapables d'apprendre un autre catéchisme que le catéchisme breton? 5. Sans parler des répétitions particulières faites à quelques enfants, y a-t-il dans la paroisse deux catéchismes, l'un donné en breton et l'autre en français? Quel est le nombre respectif des enfants qui les fréquentent? 6. Les instructions paroissiales se font-elles en breton ou en français, ou bien encore dans l'une et l'autre de ces langues? -
Enquêtes sur les paroisses sous le 1er Empire Plusieurs enquêtes sont rassemblées mais toutes les paroisses n'ont pas répondu à l'ensemble des enquêtes. Pour les enquêtes de 1809 et 1813 voir la commune chef-lieu de canton. 1804. Enquête sur la paroisse : 1. Quel est le patron de votre église paroissiale ? 2. Combien y a-t-il d’âmes et de communiants dans votre paroisse ? 3. Quel nombre de prêtres est absolument nécessaire pour la desserte ? 4. Quels sont les vicaires désignés jusqu'ici par M. l'Evêque, ou par ceux qui en auraient été par lui chargés? 5. Quels sont les prêtres que vous désireriez pour vos vicaires? 6. Quels sont exactement vos noms et prénoms, le lieu et l'année de votre naissance, et l'année de votre promotion au sacerdoce?... Mêmes éclaircissements pour tous et chacun des prêtres qui se trouvent actuellement dans votre commune. 7. M. les curés de canton sont priés de faire savoir si tous les desservants des succursales qui en dépendent sont actuellement à leurs postes. 8. Chapelles disponibles pour le culte public 9. Chapelles domestiques ou oratoires Enquête de 1809 sur les presbytères : 1. Avez vous un presbytère appartenant à la commune? 2. Est-il en réparation? 3. Tous les desservants de votre canton ont-ils un presbytère? 4. Quelles sont les chapelles invendues de votre paroisse et des succursales de votre canton? Enquête de 1813 sur le nombre "de chapelles nécessaires au culte" dans la paroisse Enquête de 1814 sur l'état des biens de la fabrique : - biens ruraux - maisons - valeur capitale - produit annuel - rentes restituées - rentes par legs et dons - rentes de fondations - charges - revenu net -
Michel Le Nobletz - Déclarations manuscrites Cette collection propose l'intégralité des papiers ou déclarations conservées aux archives de l'évêché de Quimper. Les manuscrits sont de la main de Michel Le Nobletz (est indiqué la mention "autographe", ou des copies d'époque ou plus tardives (jusqu'au XVIIIe siècle). La classification et la description des documents est reprises sur Ferdinand Renaud, <em>Michel Le Nobletz</em>, Paris, Le Cèdre, 1955, p. 382-402. F. Renaud classe les déclarations en quatre séries, reprises ici : série A, lettres et miracles ; série B, instructions spirituelles ; série C, Cahier des cartes ; série D, Sermons, notes et traités divers. On trouve d'autres documents concernant Michel Le Nobletz aux <a href="https://archives.finistere.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Archives départementales du Finistère</a>, 100J1613 (archives Du Chatellier) ; à l'abbaye de Landevennec (copie de la carte de Pytagore) ; Au Centre de recherche bretonne et celtique, UBO Brest, fonds de Kerdanet, d'où sont reproduits ici les déclarations B4 et D11. Les déclarations B5, C28 à C30 ne figurent pas dans l'inventaire Renaud. -
Breiz Santel Bulletin de l'association Breiz Santel, association de protection du patrimoine religieux breton, fondée en 1952 et reconnue d'utilité publique en 1985. -
Enquête sur les presbytères de 1912 Questionnaire transmis aux paroisses : A. Si le presbytère actuel est le même qu'avant la Séparation : 1. Est-il propriété particulière et de qui? bien de la fabrique encore sous séquestre? bien de fabrique dévolu : soit à un établissement de bienfaisance soit à la commune? bien communal ou reconnu tel? 2. Qui l'a pris en location? 3. Par bail écrit ou location verbale? 4. Quelles sont les conditions de location : date de l'entrée en jouissance? durée du bail? faculté de résiliation? réparations? contributions? assurances? autres charges? faculté de sous-louer? prix de location? conditions de paiement? 5. Le locataire est-il assuré contre les risques locatifs? B. Si le presbytère actuel n'est pas le même qu'avant la Séparation : 1. A qui appartient-il? 2. A quel titre l'occupez-vous? 3. Quelles sont les conditions de location? -
Visites pastorales en Léon 1768-1777 La visite épiscopale est un moyen efficace pour l'évêque d'avoir un contact avec le clergé et le peuple de Dieu. Le concile de Trente l'a rendue obligatoire tous les deux ans. Quelques paroisses du Léon ont des procès-verbaux de plusieurs visites sur la période concernée (ex : Sizun). Ces procès-verbaux rendent compte des différents points vérifiés par le prélat : - le mobilier liturgique et sacré (tabernacle, ciboire, autels, chaire, confessionnaux, fonts baptismaux, huiles saintes); - l'état de l'église (charpente, couverture, murs, sacristie, bancs) et du cimetière; - les registres de baptêmes, les livres; - les comptes . Ils indiquent également les noms des responsables de la paroisse (recteurs, curés, prêtres, marguillers) et donnent des indications sur l'existence et l'état des chapelles domestiques et privées. -
Enquête sur les chapelles (1869) Questionnaire transmis aux paroisses : 1. Quelles sont les chapelles publiques de votre paroisse? 2. Quel est le vocable de chacune de ces chapelles? 3. Quelles sont les chapelles érigées en Chapelles de Secours, en vertu d'une Ordonnance royale ou d'un Décret impérial? 4. Quelles sont les chapelles particulières qui, ayant accès sur la voie publique et remplissant d'ailleurs les autres conditions voulues, ont été autorisées par l'Evêque diocésain? 5. Quelles sont les chapelles domestiques ou oratoires privés de votre paroisse, où l'on dit la Sainte-Messe, en vertu d'un Indult Pontifical? 6. Quelle est la date de l'Indult? 7. Quelle est la personne au nom de laquelle il a été accordé? 8. Ces oratoires sont-ils pourvus d'ornements convenables et de toutes les couleurs liturgiques? 9. Les Pierres sacrées sont-elles en bonne état? -
Enquête diocésaine sur les écoles (1892) Ce formulaire imprimé est rempli par école d'où plusieurs réponses pour certaines paroisses (ex: Guipavas, Plouguerneau, Plonéour-Lanvern). Il questionne sur l'historique de l'école, son propriétaire, le nombre de religieux qui dirigent l'école, l'état financier de l'établissement, les projets si une école n'est pas déjà en place. -
Enquête sur l'enseignement primaire de 1827-1828 Questionnaire d'enquête envoyé au recteur le 28 novembre 1827 : 1. Le nombre des instituteurs dûment autorisés dans votre paroisse; 2. Le nombre des instituteurs qui appartiendraient, soit à l'Institut des Ecoles chrétiennes, soit à toute autre Congrégation légalement reconnue; 3. Le nombre de ceux qui n'appartiennent à aucune corporation; 4. Le nombre des écoles d'enseignement mutuel; 5. Le nombre des enfants admis dans les Ecoles de Frères; 6. Le nombre des élèves qui fréquentent les autres écoles primaires de votre paroisse; 7. Le nombre des insitituteurs de votre paroisse exemptés comme tels du service militaire depuis 1824, qui sont présentement en exercice et remplissent la condition qui leur a été imposée par la loi, de demeurer voués pendant dix années à l'instruction publique; 8. La désignation (noms, prénoms, lieu natal et l'année du tirage) de ceux qui, après avoir obtenu l'exemption du service, auraient cessé d'être instituteurs primaires. -
Pèlerinage du Grand Retour dans le diocèse - 1944 Entre 1943 et 1948, quatre statues de Notre-Dame de Boulogne sillonnent les diocèses de France, du sud-ouest jusqu'à Boulogne-sur-mer, en quatre voies : maritime, ouest, est, centre. La voie maritime part de Bordeaux et longe la côte Atlantique et la Manche. La statue passe dans le diocèse de Quimper à l'automne 1944 et suscite comme partout ailleurs un afflux de pèlerins. -
Enquête diocésaine sur les écoles (1903) Cette enquête est réalisée en octobre 1903, suite aux expulsions de congrégations religieuses et aux fermetures d'écoles. L'évêché souhaite faire un point sur les écoles libres existantes dans les paroisses. Cette enquête s'intéresse à quatre points : l'existence d'une école libre de garçons, d'une école libre de filles, d'une école communale de filles, la présence de personnel congréganiste au service de la paroisse. Elle permet de savoir par qui est tenue l'école libre, à qui appartient l'immeuble, comment l'école est financée. -
Enquête sur la mendicité (1871) Réponses de 48 paroisses au questionnaire suivant : 1. Combien y a-t-il dans la commune de pauvres, incapables de travailler, et qui ont besoin d'une assistance habituelle? 2. Combien y a-t-il actuellement dans la commune de familles qui sans être tout à fait pauvres, et dont le chef peut travailler et travaille, auraient cependant besoin d'être secourus toute l'année? Combien auraient besoin d'être assistées seulement de temps en temps? De combien de personnes se composent toutes ces familles réunies? (celles dont il est parlé au n°2) 3. Quelle somme serait nécessaire pour venir en aide aux catégories ci-dessus (1 et 2) ? 4. Combien y a-t-il dans la commune de mendiants d'habitude, capables de travailler et qui aiment mieux mendier? 5. Y a-t-il dans la commune une association pour l'extinction de la mendicité? Fonctionne-t-elle bien? La mendicité a-t-elle cessé? Montant des ressources 6. S'il n'existe pas d'association, pensez-vous qu'on pourrait organiser un comité d'assistance et proposer avec succès une souscription pour cinq ans, soit en argent, soit en nature, si elle était recommandée et entreprise dans toutes les communes et si la mendicité était interdite surtout pour tous les paresseux? 7. Quel est le médecin ou quels sont les médecins qu'on appelle dans votre commune en cas de maladie? Quelle distance ont-ils à parcourir? 8. Avez-vous une sœur de charité pour les malades? 9. Combien de décès par an? 10. Si l'on organisait la médecine gratuite pour les indigents, combien y aurait-il de familles à inscrire sur la liste en se montrant sévère? -
Visites pastorales en Cornouaille 1779-1788 Documents de Mgr Conen de Saint-Luc, évêque de Quimper. -
Symboles Photographies rassemblées par l'abbé Marcel Le Lay pour son exposition sur les symboles chrétiens
































