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Enquête diocésaine sur le culte marial de 1856 Questionnaire transmis aux paroisses : 1. Existe-t-il dans votre paroisse d'anciens édifices consacrés à la Sainte-Vierge? Quelle était leur importance? 2. Quels sont actuellement les églises, chapelles, autels, monastères dont elle est la patronne? 3. A-t-on retrouvé d'anciennes inscriptions ? A-t-on quelque notion, quelque titre sur les motifs, l'époque, les auteurs de fondation? 4. Y-a-t-il dans la situation ou l'architecture des monuments désignés ci-dessus quelque chose qui mérite d'être signalé? 5. Sous quel vocable Marie y est-elle honorée? Quel jour se célèbre sa fête patronale? 6. Y a-t-il dans votre paroisse un lieu renommé de pèlerinage? Sait-on à quelle cause est due sa célébrité? Les pèlerins s'y rendent-ils en grand nombre? Y en a-t-il eu d'illustres? 7. L'usage est-il de donner en offrandes certains objets déterminés? de solliciter quelque faveur spéciale? 8. Quelle distance parcourent les processions? Quelles statues, quelles bannières y porte-t-on? Les porteurs ont-ils des costumes particuliers? Dresse-t-on des reposoirs dans les campagnes? 9. Y a-t-il dans les manifestations extérieures de la piété des fidèles quelque usage particulier, comme de faire le tour des chapelles à genoux? 10. Quels sont les faits miraculeux attribués à l'intervention de Marie? Quelles sont les anciennes traditions, les légendes poétiques, les récits populaires qui la concernent? 11. Quels étaient, quels sont encore les ordres religieux existant sur le territoire de votre paroisse, les congrégations, les corporations, les confréries instituées sous son patronage? Quelles sont les pratiques de dévotion suivies avec le plus de ferveur? 12. A quelle époque remonte, dans votre localité, l'institution de la confrérie du Rosaire? Le mois de Marie y est-il établi? 13. Y a-t-il des ex voto? Quels faits rappellent-ils? Quelle circonstance de la vie de la Sainte-Vierge rappellent les tableaux, les verrières, les bannières, les statues, les bas-reliefs? Son image est-elle exposée au coin des rues, dans les champs, sur les calvaires? 14. Connaît-on quelques prières inédites, quelques chants manuscrits, composés en son honneur? Notre intention étant de publier un recueil de cantiques bretons, nous vous recommandons spécialement cet article. 15. Y a-t-il des fontaines qui soient l'objet de quelques pratiques de dévotion ou de superstition? Quel usage fait-on de leurs eaux? Quelle vertu leur est attribuée? -
Likès Le Likès est une école privée fondée en 1838 et dirigée par les frères des Ecoles chrétiennes, à l'origine sous le nom de Pensionnat Sainte-Marie. L'établissement a publié plusieurs publications, destinées au public extérieur ou aux élèves. Dès 1889 l'Association amicale des anciens élèves du Pensionnat Sainte-Marie publie annuellement son compte-rendu, jusqu'en 1939. Ce premier bulletin annuel fait office de journal pour l'école. En parallèle, de 1933 à 1939 est produit <em>Nous les jeunes</em> (qui prend le titre <em>Le Likès bulletin des élèves de l'école Sainte-Marie</em> en 1936), destiné plus spécifiquement aux élèves et réalisé par eux. Après la guerre, la publication reprend dès 1945 sous le titre <em>Le Likès revue des anciens élèves et des amis de l'école Sainte-Marie Quimper</em>. Le nom se simplifie en <em>Le Likès revue semi-trimestrielle</em> en 1956, puis <em>Le Likès</em> en 1986 et <em>Le Likès magazine</em> de 2004 à nos jours. -
Kenvreuriez ar brezoneg <p>L’<em>Académie bretonne</em> est initialement fondée au Grand Séminaire de Quimper le 14 février 1894<a title="" href="#_ftn1">[1]</a> par six séminaristes, dans des conditions précaires : sans lieu ni directives, elle s’éteint rapidement, avant de connaître un nouvel essor en octobre 1901 sous l’impulsion du séminariste Jean-Marie Perrot. Outre l’aspect proprement pastoral, il s’agit ici d’étudier les aspects linguistiques et plus globalement développer la langue et l’histoire de la Bretagne. Des cours de breton sont organisés au grand séminaire, puis dans les séminaires de Vannes et Saint-Brieuc. En s’inscrivant dans une position mesurée sur la querelle de l’orthographe, la <em>Kenvreuriez</em> suit néanmoins les principes généraux du linguiste Le Gonidec, premier traducteur au XIXe siècle de la Bible en breton. Peu à peu se compose le lien entre la foi et la langue, <em>Feiz ha Breiz,</em> dans le contexte tendu de la séparation des Églises et de l’État. Les effectifs de l’Académie atteignent une soixantaine de personnes en 1914, soit 1/5 du nombre des séminaristes. La <em>Kenvreuriez</em> se maintient dans cette forme jusqu’à la Seconde guerre mondiale, poursuivant son œuvre. En 1936, pour la première fois, un professeur officiel de breton est nommé au grand séminaire, l’abbé Pierre-Jean Nédélec.</p> <p>L’Académie est refondée le 23 juillet 1942 par M<sup>gr</sup> Duparc pour « maintenir et propager la langue bretonne dans le diocèse<a title="" href="#_ftn2">[2]</a>. » Son président d’honneur en est le vicaire général Joncour, son président le chanoine François Le Ster (1888-1969), inspecteur général de l’enseignement libre. Autour de lui, Per-Yan Nédélec est nommé trésorier, l’abbé François Guivarc’h (1897-1974) aumônier au cours normal étant le secrétaire. Parmi les membres, le chanoine Favé, alors sous-directeur des œuvres ; avec ces prêtres diocésains des religieux OMI, montfortains, capucins ou jésuites, viennent apporter leurs connaissance de la langue. Cette même année l’étude du breton devient obligatoire dans toutes les écoles primaires libres du diocèse. En parallèle des travaux éditoriaux sont lancés, comme la traduction du catéchisme. <em>Va c’hatekiz bihan</em> et <em>Va c’hatekiz Krenn</em> sont publiés en 1943 sous l’impulsion de l’Académie. Un recueil de sermons bretons doit paraître en 1944 également, ainsi qu’une <em>Vie de Jésus</em> et une <em>Messe dialoguée pour les enfants</em>.</p> <p>La Libération et la disqualification générale du mouvement breton au sortir de la deuxième Guerre Mondiale donnent un coup d’arrêt au développement de l’Académie. Elle réapparait cependant, sous une autre forme, dans le sillage du concile Vatican II. C’est l’époque où la culture bretonne sous toutes ses formes revient en force auprès des jeunes générations, quand radio et même la télévision débutante commencent à émettre en breton. Les catholiques bretonnants peuvent encore rencontrer une certaine incompréhension de la part de l’Église officielle qui ne propose quasiment aucun texte brittophone pour la célébration des offices : « beaucoup de militants bretons se demandent si c’est consciemment que l’Église en Bretagne participe au déracinement culturel des bretons<a title="" href="#_ftn3">[3]</a>… »</p> <p>L’Académie bretonne assure alors la traduction des textes liturgiques en langue vernaculaire, selon les principes déterminés par le Concile et la constitution sur la liturgie <em>Sacrosanctum Concilium</em> promulguée le 4 décembre 1963. Au diocèse de Quimper, la <em>Kenvreuriez</em> est désormais dirigée par M<sup>gr</sup> Visant Favé (1902-1997), évêque auxiliaire réputé pour ses talents de bretonnant. Dans son équipe, il dirige les pères Per-Yann Nédélec (1911-1971), archiviste diocésain et président de la Société archéologique du Finistère ; Joseph Seité (1919-1985), disciple de l’abbé Perrot, membre actif du <em>Bleun-Brug</em> et animateur des émissions bretonnes à la radio ; François Élard (1910-1988) qui travaille sous la direction de M<sup>gr</sup> Favé à la traduction de l’Apocalypse, des Épitres de Saint-Paul et du<em> Testament Nevez </em>(1988) ; Laurent Bleuven (1898-1980), directeur de la revue missionnaire <em>Lizeri Breuriez ar feiz</em> depuis 1965 ; les frères des écoles chrétiennes Corentin Riou (1913-1995) et Vincent Seité (1908-1994), auteur d’un dictionnaire et d’une méthode de breton. Lors du décès du chanoine Nédélec en 1971 sa nécrologie évoque la <em>Vision d’Ezekiel</em> qu’il était alors en train de traduire et qui fut lue lors de ses obsèques.</p> <p>Dans la même période les initiatives sont multiples autour de la valorisation de la langue bretonne. Une commission interdiocésaine pour la traduction des textes liturgiques se met en place en 1965. « Il y a quinze ans, dès que le Saint-Siège autorisé les premiers essais de langue vernaculaire en liturgie, l’Evêque de Quimper obtint le bénéfice de ces mesures pour le breton et fit éditer, en 1950, un rituel latin-breton toujours valable. En 1964, après la promulgation de la constitution conciliaire sur la liturgie, les évêques de Bretagne firent les démarches pour faire reconnaitre le breton comme langue liturgique. Et, en septembre de la même année, fut mise sur pied la Commission interdiocésaine des textes liturgiques en breton, sous la présidence de S. Exc. M<sup>gr</sup> Favé, avec le concours de prêtres et de laïcs<a title="" href="#_ftn4">[4]</a>. » Deux ans plus tard, le diocèse de Saint-Brieuc publie des prières eucharistiques en breton. En 1972, M<sup>gr</sup> Barbu donne son imprimatur pour un Missel et lectionnaire breton.</p> <p>La <em>Kenvreuriez</em> reconstituée assure ainsi la traduction de textes liturgiques, à commencer par l’<em>Ordo missae</em>, puis le lectionnaire breton des dimanches et fêtes. Les textes sont publiés dans des cahiers ronéotés reprenant le nom de <em>Kenvreuriez ar brezoneg</em>. « Ce titre fait revivre l’association qui, au séminaire de Quimper, rassemblait les séminaristes attachés à la langue bretonne, pour l’apprendre ou pour s’y perfectionner. »</p> <p>D’autres ouvrages d’importance suivent, comme l’Evangile en breton <em>Aviel Jezuz Krist</em> (1982), le <em>Testamant nevez eil lodenn</em> (1988), puis le <em>Leor an overenn hag ar zakramanchou</em>, publié en 1997 par Minihi Levenez, le centre spirituel bretonnant qui se place alors en héritier de la <em>Kenvreuriez ar brezoneg</em>.</p> <p> </p> <div> <div> <p><a title="" href="#_ftnref1">[1]</a> Sur la première <em>Kenvreuriez</em>, voir Christian Brunel, « L’Académie bretonne au grand séminaire de Quimper », <em>Les parlers de la foi</em>, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 1995.</p> </div> <div> <p><a title="" href="#_ftnref2">[2]</a> <em>Semaine religieuse de Quimper et Léon</em>, 30 juillet 1943, p. 236-237.</p> </div> <div> <p><a title="" href="#_ftnref3">[3]</a> <em>Semaine religieuse de Quimper et Léon</em>, 20 juin 1971, p. 376.</p> </div> <div> <p><a title="" href="#_ftnref4">[4]</a> <em>Semaine religieuse de Quimper et Léon</em>, 12 mars 1965, p. 197.</p> </div> </div> -
Le Kreisker Le collège de Léon est fondé en 1580, laïcisé deux fois au cours du XIXe siècle. A la fin du siècle le collège est sous statut municipal, avec corps enseignant mixte (laïques et religieux). En 1911 il s'ouvre sous la forme d'une institution d'enseignement libre, Notre-Dame-du Kreisker, installée dans les locaux de l'ancien grand séminaire. L'abbé Floc'h, supérieur, publie en 1916 un "bulletin de correspondance des anciens élèves mobilisés", <em>Le Kreisker</em>, qui se perpétue après 1919 et est édité avec régularité jusqu'en 1968. La collection présentée ici est celle conservée à l'évêché de Quimper. Des lacunes éventuelles sont signalées. Les fascicules sont regroupés par année civile, numérotation et pagination étant parfois capricieuses. -
Enquête diocésaine sur la pratique du breton (1902) En 1902, Mgr Dubillard demande aux curés et aux recteurs de lui fournir des renseignements très précis sur la langue bretonne ou française utilisée aux prônes et dans la prédication dominicale, ainsi que dans l'enseignement du catéchisme. Cette enquête se fait dans le contexte d'une politique de sanction de la part du ministère des cultes pour les prêtres usant du breton dans leurs prédications et le catéchisme. A partir de septembre 1902, les prêtres reconnus comme usant du breton peuvent voir le versement de leur traitement mensuel bloqués. L'évêque de Quimper veut par cette enquête mesurer la capacité des fidèles finistériens à comprendre ou non les instructions si celles-ci n'étaient qu'en français. Les recteurs répondent rapidement à la demande de l'évêque. Le numéro de la <em>Semaine religieuse</em> paraissant 15 jours après le questionnaire présente déjà une première synthèse des réponses. Conservées aux Archives diocésaines (voir ci dessous), les réponses des recteurs sont pour la plupart circonstanciées et vont souvent au-delà du questionnaire. Elles constituent ainsi un document exceptionnel pour évaluer l'utilisation du breton et la connaissance du français dans le Finistère au début du XXe siècle. Elles furent d'ailleurs exploitées par Fañch Broudic dans sa thèse de doctorat sur <em>L'évolution de la pratique du breton de la fin de l'Ancien Régime à nos jours</em> (1993), et dans <em>L'interdiction du breton en 1902. La IIIe République contre les langues régionales,</em> Spézet, Coop Breizh, 1997. Voir aussi, sur le même sujet, Michel Lagrée, <em>Religion et cultures en Bretagne. 1850-1950</em>, Paris, Fayard, 1992. Questions posées : 1. Quel est le nombre exact des enfants de 9 à 10 ans qui sont appelés, d'après les nouveaux règlements, à suivre dans la paroisse les catéchismes de première communion? 2. Combien y en a-t-il parmi eux qui soient capables d'entendre facilement et avec fruit le catéchisme en français? 3. Quel est le nombre de ceux, qui connaissant un peu la langue française, ne pourraient abandonner le catéchisme breton, sans sérieux détriment pour leur instruction religieuse? 4. Combien en compte-t-on qui sont absolument incapables d'apprendre un autre catéchisme que le catéchisme breton? 5. Sans parler des répétitions particulières faites à quelques enfants, y a-t-il dans la paroisse deux catéchismes, l'un donné en breton et l'autre en français? Quel est le nombre respectif des enfants qui les fréquentent? 6. Les instructions paroissiales se font-elles en breton ou en français, ou bien encore dans l'une et l'autre de ces langues? -
Enquêtes sur les paroisses sous le 1er Empire Plusieurs enquêtes sont rassemblées mais toutes les paroisses n'ont pas répondu à l'ensemble des enquêtes. Pour les enquêtes de 1809 et 1813 voir la commune chef-lieu de canton. 1804. Enquête sur la paroisse : 1. Quel est le patron de votre église paroissiale ? 2. Combien y a-t-il d’âmes et de communiants dans votre paroisse ? 3. Quel nombre de prêtres est absolument nécessaire pour la desserte ? 4. Quels sont les vicaires désignés jusqu'ici par M. l'Evêque, ou par ceux qui en auraient été par lui chargés? 5. Quels sont les prêtres que vous désireriez pour vos vicaires? 6. Quels sont exactement vos noms et prénoms, le lieu et l'année de votre naissance, et l'année de votre promotion au sacerdoce?... Mêmes éclaircissements pour tous et chacun des prêtres qui se trouvent actuellement dans votre commune. 7. M. les curés de canton sont priés de faire savoir si tous les desservants des succursales qui en dépendent sont actuellement à leurs postes. 8. Chapelles disponibles pour le culte public 9. Chapelles domestiques ou oratoires Enquête de 1809 sur les presbytères : 1. Avez vous un presbytère appartenant à la commune? 2. Est-il en réparation? 3. Tous les desservants de votre canton ont-ils un presbytère? 4. Quelles sont les chapelles invendues de votre paroisse et des succursales de votre canton? Enquête de 1813 sur le nombre "de chapelles nécessaires au culte" dans la paroisse Enquête de 1814 sur l'état des biens de la fabrique : - biens ruraux - maisons - valeur capitale - produit annuel - rentes restituées - rentes par legs et dons - rentes de fondations - charges - revenu net -
Michel Le Nobletz - Déclarations manuscrites Cette collection propose l'intégralité des papiers ou déclarations conservées aux archives de l'évêché de Quimper. Les manuscrits sont de la main de Michel Le Nobletz (est indiqué la mention "autographe", ou des copies d'époque ou plus tardives (jusqu'au XVIIIe siècle). La classification et la description des documents est reprises sur Ferdinand Renaud, <em>Michel Le Nobletz</em>, Paris, Le Cèdre, 1955, p. 382-402. F. Renaud classe les déclarations en quatre séries, reprises ici : série A, lettres et miracles ; série B, instructions spirituelles ; série C, Cahier des cartes ; série D, Sermons, notes et traités divers. On trouve d'autres documents concernant Michel Le Nobletz aux <a href="https://archives.finistere.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Archives départementales du Finistère</a>, 100J1613 (archives Du Chatellier) ; à l'abbaye de Landevennec (copie de la carte de Pytagore) ; Au Centre de recherche bretonne et celtique, UBO Brest, fonds de Kerdanet, d'où sont reproduits ici les déclarations B4 et D11. Les déclarations B5, C28 à C30 ne figurent pas dans l'inventaire Renaud. -
Breiz Santel Bulletin de l'association Breiz Santel, association de protection du patrimoine religieux breton, fondée en 1952 et reconnue d'utilité publique en 1985. -
Enquête sur les presbytères de 1912 Questionnaire transmis aux paroisses : A. Si le presbytère actuel est le même qu'avant la Séparation : 1. Est-il propriété particulière et de qui? bien de la fabrique encore sous séquestre? bien de fabrique dévolu : soit à un établissement de bienfaisance soit à la commune? bien communal ou reconnu tel? 2. Qui l'a pris en location? 3. Par bail écrit ou location verbale? 4. Quelles sont les conditions de location : date de l'entrée en jouissance? durée du bail? faculté de résiliation? réparations? contributions? assurances? autres charges? faculté de sous-louer? prix de location? conditions de paiement? 5. Le locataire est-il assuré contre les risques locatifs? B. Si le presbytère actuel n'est pas le même qu'avant la Séparation : 1. A qui appartient-il? 2. A quel titre l'occupez-vous? 3. Quelles sont les conditions de location? -
Visites pastorales en Léon 1768-1777 La visite épiscopale est un moyen efficace pour l'évêque d'avoir un contact avec le clergé et le peuple de Dieu. Le concile de Trente l'a rendue obligatoire tous les deux ans. Quelques paroisses du Léon ont des procès-verbaux de plusieurs visites sur la période concernée (ex : Sizun). Ces procès-verbaux rendent compte des différents points vérifiés par le prélat : - le mobilier liturgique et sacré (tabernacle, ciboire, autels, chaire, confessionnaux, fonts baptismaux, huiles saintes); - l'état de l'église (charpente, couverture, murs, sacristie, bancs) et du cimetière; - les registres de baptêmes, les livres; - les comptes . Ils indiquent également les noms des responsables de la paroisse (recteurs, curés, prêtres, marguillers) et donnent des indications sur l'existence et l'état des chapelles domestiques et privées. -
Enquête sur les chapelles (1869) Questionnaire transmis aux paroisses : 1. Quelles sont les chapelles publiques de votre paroisse? 2. Quel est le vocable de chacune de ces chapelles? 3. Quelles sont les chapelles érigées en Chapelles de Secours, en vertu d'une Ordonnance royale ou d'un Décret impérial? 4. Quelles sont les chapelles particulières qui, ayant accès sur la voie publique et remplissant d'ailleurs les autres conditions voulues, ont été autorisées par l'Evêque diocésain? 5. Quelles sont les chapelles domestiques ou oratoires privés de votre paroisse, où l'on dit la Sainte-Messe, en vertu d'un Indult Pontifical? 6. Quelle est la date de l'Indult? 7. Quelle est la personne au nom de laquelle il a été accordé? 8. Ces oratoires sont-ils pourvus d'ornements convenables et de toutes les couleurs liturgiques? 9. Les Pierres sacrées sont-elles en bonne état? -
Enquête diocésaine sur les écoles (1892) Ce formulaire imprimé est rempli par école d'où plusieurs réponses pour certaines paroisses (ex: Guipavas, Plouguerneau, Plonéour-Lanvern). Il questionne sur l'historique de l'école, son propriétaire, le nombre de religieux qui dirigent l'école, l'état financier de l'établissement, les projets si une école n'est pas déjà en place. -
Enquête sur l'enseignement primaire de 1827-1828 Questionnaire d'enquête envoyé au recteur le 28 novembre 1827 : 1. Le nombre des instituteurs dûment autorisés dans votre paroisse; 2. Le nombre des instituteurs qui appartiendraient, soit à l'Institut des Ecoles chrétiennes, soit à toute autre Congrégation légalement reconnue; 3. Le nombre de ceux qui n'appartiennent à aucune corporation; 4. Le nombre des écoles d'enseignement mutuel; 5. Le nombre des enfants admis dans les Ecoles de Frères; 6. Le nombre des élèves qui fréquentent les autres écoles primaires de votre paroisse; 7. Le nombre des insitituteurs de votre paroisse exemptés comme tels du service militaire depuis 1824, qui sont présentement en exercice et remplissent la condition qui leur a été imposée par la loi, de demeurer voués pendant dix années à l'instruction publique; 8. La désignation (noms, prénoms, lieu natal et l'année du tirage) de ceux qui, après avoir obtenu l'exemption du service, auraient cessé d'être instituteurs primaires. -
Pèlerinage du Grand Retour dans le diocèse - 1944 Entre 1943 et 1948, quatre statues de Notre-Dame de Boulogne sillonnent les diocèses de France, du sud-ouest jusqu'à Boulogne-sur-mer, en quatre voies : maritime, ouest, est, centre. La voie maritime part de Bordeaux et longe la côte Atlantique et la Manche. La statue passe dans le diocèse de Quimper à l'automne 1944 et suscite comme partout ailleurs un afflux de pèlerins. -
Enquête diocésaine sur les écoles (1903) Cette enquête est réalisée en octobre 1903, suite aux expulsions de congrégations religieuses et aux fermetures d'écoles. L'évêché souhaite faire un point sur les écoles libres existantes dans les paroisses. Cette enquête s'intéresse à quatre points : l'existence d'une école libre de garçons, d'une école libre de filles, d'une école communale de filles, la présence de personnel congréganiste au service de la paroisse. Elle permet de savoir par qui est tenue l'école libre, à qui appartient l'immeuble, comment l'école est financée. -
Enquête sur la mendicité (1871) Réponses de 48 paroisses au questionnaire suivant : 1. Combien y a-t-il dans la commune de pauvres, incapables de travailler, et qui ont besoin d'une assistance habituelle? 2. Combien y a-t-il actuellement dans la commune de familles qui sans être tout à fait pauvres, et dont le chef peut travailler et travaille, auraient cependant besoin d'être secourus toute l'année? Combien auraient besoin d'être assistées seulement de temps en temps? De combien de personnes se composent toutes ces familles réunies? (celles dont il est parlé au n°2) 3. Quelle somme serait nécessaire pour venir en aide aux catégories ci-dessus (1 et 2) ? 4. Combien y a-t-il dans la commune de mendiants d'habitude, capables de travailler et qui aiment mieux mendier? 5. Y a-t-il dans la commune une association pour l'extinction de la mendicité? Fonctionne-t-elle bien? La mendicité a-t-elle cessé? Montant des ressources 6. S'il n'existe pas d'association, pensez-vous qu'on pourrait organiser un comité d'assistance et proposer avec succès une souscription pour cinq ans, soit en argent, soit en nature, si elle était recommandée et entreprise dans toutes les communes et si la mendicité était interdite surtout pour tous les paresseux? 7. Quel est le médecin ou quels sont les médecins qu'on appelle dans votre commune en cas de maladie? Quelle distance ont-ils à parcourir? 8. Avez-vous une sœur de charité pour les malades? 9. Combien de décès par an? 10. Si l'on organisait la médecine gratuite pour les indigents, combien y aurait-il de familles à inscrire sur la liste en se montrant sévère? -
Visites pastorales en Cornouaille 1779-1788 Documents de Mgr Conen de Saint-Luc, évêque de Quimper. -
Symboles Photographies rassemblées par l'abbé Marcel Le Lay pour son exposition sur les symboles chrétiens





